Guérir la petite fille qui a appris à se détester
- Virginie BALES libératrice du poids des régimes
- 3 août
- 2 min de lecture

À l’intérieur de toi, il y a encore une petite fille. Celle qui, un jour, a compris que son corps n’allait pas. Qui a entendu, senti, ou déduit qu’elle devait changer pour être aimée. Elle est toujours là. Et la dureté avec laquelle tu te traites aujourd’hui, c’est souvent à elle qu’elle s’adresse.
La vraie réponse : la haine de ton corps n’est pas née avec toi
Personne ne vient au monde en se détestant. Cette haine, ce jugement permanent, cette exigence impossible, tout cela a été appris. Par une enfant qui avait besoin d’amour et qui a reçu un verdict. Ce que tu prends pour ta nature n’est que la voix d’un vieux message, gravé trop tôt. Et ce qui a été appris peut être désappris.
Guérir, ce n’est pas te forcer à t’aimer du jour au lendemain ou te le répéter devant un miroir sans y croire. C’est te retourner, avec douceur, vers cette petite fille, et lui offrir enfin la compassion qu’elle n’a pas reçue.
Déconstruisons la croyance : « je suis comme ça, je me déteste, c’est tout »
Ce n’est pas « comme ça ». Ce rejet a une origine et un âge. Il a commencé quelque part, avec quelqu’un, à un moment précis. Ce n’est pas une fatalité gravée en toi : c’est une blessure d’enfant qu’on peut soigner. Et le premier soin, c’est d’arrêter de la traiter comme une vérité sur toi.
Mon approche : la paix commence là où la guerre a commencé
La guerre contre ton corps a commencé avec cette petite fille. C’est donc là aussi que la paix commence. J’accompagne les femmes à revenir vers elle — non pour raviver la douleur, mais pour lui donner, aujourd’hui, ce dont elle a manqué : de la tendresse, de la sécurité, la permission d’exister comme elle est. Faire équipe avec son corps, c’est aussi ça : faire équipe avec l’enfant qu’on a été : guérir la petite fille.
J’ai passé des années à me détester, persuadée que c’était ma nature. Ce n’est pas en me forçant à m’aimer que j’en suis sortie, mais en revenant, avec compassion, vers la petite fille de sept ans qu’on avait mise au régime.
Guérir la petite fille : une question à te poser aujourd’hui
Que dirais-tu, aujourd’hui, à la petite fille que tu étais le jour où elle a commencé à croire qu’elle n’était pas “conforme” ? Prends un instant. Ce que tu as envie de lui dire, c’est souvent exactement ce que tu as besoin d’entendre.
Pour aller plus loin
Découvre la vidéo révélation où je t’accompagne, avec douceur, vers cette réconciliation profonde.
Et si tu sens que c’est cette petite fille qui a besoin d’être entendue, réserve un rendez-vous Clarté avec moi.
Virginie Bales — diététicienne-nutritionniste et coach, 25 ans d’accompagnement, plus de 10 000 femmes accompagnées vers une paix durable avec leur corps. Fondatrice de L’École S’Aimer pour Vivre.




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