Se réconcilier avec son corps : par où commencer quand on ne le supporte plus ?
- Virginie BALES libératrice du poids des régimes
- 15 juin
- 2 min de lecture

Quand on déteste son corps depuis des années, qu’on l’évite dans le miroir, qu’on le juge à chaque reflet, s’entendre dire « réconcilie-toi avec lui » peut sonner comme une injonction absurde. Comment aimer ce qu’on rejette depuis si longtemps ? Comment se réconcilier avec son corps ? La bonne nouvelle, c’est qu’on ne commence pas par là.
La vraie réponse : commence par déposer les armes, pas par aimer
La réconciliation ne commence jamais par l’amour. Elle commence par une trêve. Tu n’as pas besoin d’aimer ton corps demain matin, ce serait un saut trop grand, et te le demander ne ferait qu’ajouter de la pression. Tu as d’abord besoin d’arrêter, un peu, de le combattre. De poser les armes. C’est là, et seulement là, que la réconciliation devient possible.
Déconstruisons la croyance : « je m’aimerai quand j’aurai maigri »
C’est l’ordre qu’on t’a appris, et il est inversé. Tu attends d’avoir un corps « comme tu veux » pour cesser de le détester. Mais un corps qu’on déteste ne coopère pas, il se protège davantage. Attaqué en permanence, jugé, méprisé, il reste sur la défensive. L’amour de ton corps n’est pas la récompense qui vient après la transformation : c’est le terrain sur lequel la transformation devient enfin possible. On ne se répare pas en se faisant la guerre.
Mon approche : de petites trêves, pas un grand amour
Je n’ai jamais demandé à une femme de passer de la haine à l’amour de soi d’un coup. On avance par petites trêves. Cesser une insulte devant le miroir. Écouter un besoin plutôt que l’ignorer. Remercier son corps, une fois, pour quelque chose qu’il fait : te porter, respirer, te tenir debout. Faire équipe avec lui au lieu de le traiter en ennemi. Ces petits gestes, répétés, changent la relation en profondeur.
J’ai passé des années à me détester, à me croire condamnée. Ce n’est pas en me forçant à m’aimer que j’en suis sortie. C’est en arrêtant, pas à pas, de me faire la guerre.
Se réconcilier avec son corps : une question à te poser aujourd’hui
Quelle est la première petite trêve que tu pourrais offrir à ton corps, aujourd’hui ? Une insulte que tu ne dis pas. Un besoin que tu écoutes. Un merci, même minuscule.
Commence par là.
Pour aller plus loin
Découvre la vidéo révélation où je t’accompagne dans les premiers pas de cette réconciliation.
Et si tu sens qu’il est temps de faire la paix avec ton corps, réserve un rendez-vous Clarté avec moi.
Virginie Bales — diététicienne-nutritionniste et coach, 25 ans d’accompagnement, plus de 10 000 femmes accompagnées vers une paix durable avec leur corps. Fondatrice de L’École S’Aimer pour Vivre.




Commentaires