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Premier régime dans l’enfance : ces blessures qui façonnent toute une vie

  • Photo du rédacteur: Virginie BALES libératrice du poids des régimes
    Virginie BALES libératrice du poids des régimes
  • 6 juil.
  • 3 min de lecture
Photo ancienne d’une petite fille pensive, ambiance nostalgique et douce

Pour beaucoup de femmes, tout a commencé très tôt. Une phrase entendue sur son corps. Un vêtement trop serré. Un premier régime, parfois à sept, huit, dix ans. Un moment, souvent flou, où une petite fille a compris que son corps posait problème. Ce moment-là n’était pas anodin. Il a peut-être posé les fondations de tout ce que tu vis encore aujourd’hui.


La vraie réponse : un premier régime dans l’enfance est une blessure fondatrice


Mettre une enfant au régime, même avec les meilleures intentions du monde, lui apprend trois choses, en silence. 

  • Que son corps n’est pas correct tel qu’il est. 

  • Qu’elle doit le contrôler pour être aimable. 

  • Et qu’elle ne peut pas faire confiance à ses propres sensations. 

Ces trois messages, reçus si jeune, ne s’effaceront pas tout seul. Ils deviennent une manière de se percevoir, et ils structurent des décennies de relation au corps.

Ce n’est pas « juste » un régime dans l’enfance. C’est le moment où la confiance entre une petite fille et son corps s’est fissurée.


Déconstruisons la croyance : « ce n’était rien, c’était pour mon bien »


C’est souvent ainsi qu’on minimise. Or l’intention bienveillante ne change rien à l’empreinte. Une enfant à qui l’on apprend que son corps est un problème à corriger n’entend pas « on prend soin de toi » : elle entend « tu n’es pas bien comme tu es ». Un mélange entre ces profondes blessures d’âme s’active : du rejet de qui elle est, l’abandon de sa figure parentale, l’humiliation des mots, la trahison et l’injustice. Ces blessures-là, invisibles, se rejouent ensuite dans chaque régime, chaque miroir, chaque tentative de contrôle à l’âge adulte.


Mon approche : nommer la blessure pour commencer à la guérir


Depuis 25 ans, je constate que la guerre contre le corps a presque toujours une date de naissance. Elle n’a pas commencé avec ta “volonté défaillante” d’adulte : elle a commencé avec une petite fille qu’on a appris à surveiller. Guérir ne consiste pas à te blâmer davantage, mais à revenir avec douceur vers cette enfant, à comprendre ce qu’elle a vécu, l’aider a retrouver sa valeur et à lui offrir enfin la sécurité qu’elle n’a pas eue.


Je le sais intimement : mon premier régime, je l’ai fait à sept ans, avec ma mère qui ne voulait pas que je vive l’enfer de se sentir trop grosse. J’ai passé des années à me croire condamnée à toujours regrossir après un régime. Et le vrai tournant n’a pas été un énième programme : ça a été de comprendre d’où venait, vraiment, ce rapport à mon corps.


: une question à te poser aujourd’hui


Quel est ton tout premier souvenir où tu as senti que ton corps posait problème ? Un mot, un regard, un moment. Tu n’as pas besoin d’y replonger douloureusement, juste de reconnaître que quelque chose a commencé là.


Pour aller plus loin


Découvre la vidéo révélation où je t’explique comment ces racines façonnent ton rapport au corps — et comment commencer à les apaiser.


Et si tu sens que ton histoire mérite d’être comprise, pas corrigée, réserve un rendez-vous Clarté avec moi.



Virginie Bales — diététicienne-nutritionniste et coach, 25 ans d’accompagnement, plus de 10 000 femmes accompagnées vers une paix durable avec leur corps. Fondatrice de L’École S’Aimer pour Vivre.

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